Petit rappel concret : si tu cumules 3 à 5 de ces signes pendant plusieurs semaines (même les plus discrets), c’est souvent le corps qui dit : « Mon système nerveux est resté trop longtemps en mode alerte. » Le stress chronique ne crie pas toujours avec des crises spectaculaires… Il murmure longtemps avant de hurler.
Signes physiques évidents (les plus connus)
- Cœur qui bat vite ou palpitations.
- Transpiration excessive.
- Tremblements
- Maux de tête/migraines.
- Tensions musculaires (nuque, épaules, mâchoire).
Signes physiques subtils / souvent invisibles
- Fatigue profonde même après une bonne nuit de sommeil (épuisement qui ne passe pas).
- Troubles digestifs chroniques : ballonnements, maux de ventre, constipation ou diarrhée sans raison claire.
- Sommeil perturbé : endormissement long, réveils multiples, sommeil « léger » ou non réparateur.
- Perte ou gain de poids inexpliqué (sans changement d’alimentation).
- Chute de cheveux plus importante que d’habitude.
- Peau qui réagit : eczéma, psoriasis, acné, démangeaisons ou rougeurs qui apparaissent « sans raison ».
- Sensibilité accrue au bruit, à la lumière ou aux odeurs.
- Bouche sèche persistante.
- Vertiges ou sensation de tête qui tourne de temps en temps.
- Douleurs diffuses (dos bas, articulations) sans cause médicale évidente.
Signes psychologiques / émotionnels subtils (souvent niés ou banalisés)
- Irritabilité ou impatience pour des petites choses.
- Difficulté à se concentrer / cerveau « brouillé » (très fréquent mais souvent attribué à l’âge ou à la fatigue).
- Oubli fréquent de choses simples (trous de mémoire).
- Rumination constante (rejouer les mêmes pensées négatives en boucle).
- Sensation d’être « déconnecté » de soi ou des autres (comme si on vivait en pilote automatique).
- Perte d’intérêt/de plaisir pour les activités qui faisaient du bien avant (anhedonie subtile).
- Sentiment diffus de « quelque chose va mal arriver » même quand tout va bien.
- Hypervigilance légère : toujours sur le qui-vive, difficulté à se détendre vraiment.
- Émotions qui montent très vite (colère, larmes) pour des broutilles.
Signes comportementaux discrets
- Procrastination inhabituelle ou au contraire hyperproductivité compulsive.
- Évitement social progressif (annuler des plans, moins répondre aux messages).
- Recours plus fréquent à des « solutions rapides » : café en excès, sucre, alcool, réseaux sociaux compulsifs.
- Perfectionnisme qui s’aggrave (besoin de tout contrôler).
- Sensation d’être toujours « en retard » ou « pas assez bien » même quand on fait beaucoup.
